| Théme : Divers Appéciation : aucune
L'Homme de Loi Cherchait une Excuse
Lecture
: Luc 10 : 25. C'était juste après 3h du matin
quand la jeune femme a laissé sa Fiat rouge à une place de parking
proche de son appartement. Elle est sortie de la voiture, l'a fermé à
clé, et a commencé à faire les 300m pour arriver à
sa porte. Elle n'y est jamais arrivée. Repérant un homme debout
dans sa trajectoire, elle s'est retournée, et se dirigea vers une cabine
pour appeler la police. Mais elle n'arriva jamais à la cabine. L'homme
l'a attrapée et l'a poignardée. Son crie strident d'appel à
l'aide perça la nuit. Les lumières commencèrent à
s'allumer chez les voisins quand ils l'ont entendu crier, "Oh ! Mon Dieu,
il m'a poignardé. S'il vous plaît aidez-moi!" Quand un homme
a crié d'une fenêtre, "Laissez cette femme tranquille,"
l'assaillant est parti et la femme a commencé à chanceler vers son
appartement. Elle n'y arriva jamais parce que son assaillant est revenu pour achever
son travail horrible. "Je meurs!" A-t-elle crié. L'assaillant
est monté dans une voiture, a démarré, mais bientôt
est revenu. Il a trouvé la femme étendue devant la porte d'un appartement
à seulement quelques portes d'où elle vivait. Et cette fois il l'a
tuée. Finalement quelqu'un a appelé la police qui est arrivée
et a trouvé le corps d'une femme de 28 ans. Son nom était Kitty
Genovese. Les détectives qui enquêtèrent sur le crime ont
découvert que 38 personnes différentes avaient été
témoins de l'agression, cependant personne n'est venu à son aide
et personne n'a appelé la police jusqu'à ce qu'elle fût morte.
Il s'est trouvé que celui qui a téléphoné à
la police était un voisin de Kitty Genovese, et il ne l'avait appelé
qu'après en avoir auparavant discuté avec un ami. Pourquoi est-ce
qu'il a attendu? "Je ne voulais pas être impliqué,"
il a dit. Ce qui ne fut pas une surprise, a confessé le tueur, Winston
Mosely qui a dit "je savais qu'ils ne feraient rien-ils ne font jamais
rien." Ce
meurtre brutal commis en 1964 est devenu un symbole pour le côté
sombre de notre caractère national. Les psychologues et les scientifiques
sociologues ont même inventé une expression-le Syndrome Kitty Genovese
-pour décrire les témoins oculaires d'une tragédie qui choisissent
de ne pas offrir leur aide. "Je ne voulais pas être impliqué"
paraît dire une vérité à laquelle personne ne veut
faire face. Cela parle de nous tous qui sommes trop indifférents ou trop
égocentriques ou trop effrayés ou aussi trop occupés pour
aider les blessés autour de nous. 1
-Quelle loi ont-ils violé ?
a
/ - Winston Mosely fut condamné à la prison à vie. Mais
aucun des 38 témoins du crime ne furent condamnés
Quelle
loi ont-ils violé ?
b
/ - Beaucoup de lois punissent les gens s'ils font le mal. Mais comment punir
quelqu'un de ne pas faire le bien ? Personne ne peut vous forcer à
plonger dans des flots furieux pour sauver un enfant de la noyade. Aucune loi
ne vous oblige à rencontrer votre voisin qui ne parle pas le français.
Personne ne peut exiger de vous que vous alliez visiter les malades ou consoler
les affligés ou donner à manger aux affamés ou parler de
Christ à vos collègues.
c
/ - Les lois ne peuvent changer le cur humain. Si vous dites, "Je
ne veux pas être impliqué", aucune loi ne peut vous obliger.
NOUS POUVONS PASSER OUTRE
d
/ - Il y a quelques semaines, George W. Bush fut introduit comme 43ème
président des Etats Unis. Dans sa courte allocution, après qu'il
a prêté serment, il a parlé des idéaux qui ont fait
de l'Amérique une grande nation. Après avoir parlé de la
compassion pour les pauvres, il a dit "Certains besoins et certains maux
sont si profonds qu'ils ne seront soulagés que par une personne expérimentée
ou la prière d'un pasteur." Puis il y a eu ce paragraphe particulier
: "Beaucoup dans notre pays ne connaissent pas la douleur de la pauvreté.
Mais nous pouvons écouter ceux qui la connaissent. Et je peux promettre
un but à notre nation : Quand nous verrons ce voyageur blessé sur
la route de Jéricho, nous ne passerons pas de l'autre côté."
e
/ - Tous les jours nous sommes sur la route de Jéricho !
2
- L'homme de loi a posé une question.
a
/ - "Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle
?" Jésus lui dit: "Qu'est-il écrit dans la loi ? Qu'y
lis-tu ?" Il répondit: "Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de
tout ton cur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta
pensée; et ton prochain comme toi-même." " Tu as bien répondu",
lui dit Jésus; " fais cela, et tu vivras." Mais lui, voulant
se justifier, dit à Jésus: "Et qui est mon prochain ?"
b
/ - Un docteur de la loi, au temps de Jésus, c'est quelqu'un qui connaît
la théologie, et était doué pour le débat publique.
c / - Il pose une très importante question. " Que dois-je faire
pour hériter la vie éternelle ?" Comment aller au ciel
? C'est la question ultime pour tout cur humain.
d
/ - Le docteur de la loi fut désappointé car Jésus répond
à sa question par une autre question. "Tu connais la Bible
?
" Et l'homme de loi répond en citant deux passages de l'A.T.
Deut. 6 : 5 et Lév. 19 : 18.
e
/ - Jésus complimente l'homme. "Tu as bien répondu"
C'est très bien. La connaissance est le premier pas vers le ciel. "Fais
cela et tu vivras."
f
/ - Jésus enseignait-il le salut par les oeuvres ? Non ! Il disait simplement
que si tu peux aimer Dieu et les autres à la perfection, tu auras la vie
éternelle. Dieu exige la perfection. Cela signifie aimer Dieu tout
le temps, chaque seconde de chaque jour, de tout ton cur, ton âme,
ta force, ta pensée, sans jamais dévier depuis ta naissance jusqu"à
ton dernier souffle. Et aussi ça veut dire aimer les autres parfaitement
tout le temps. Cela c'est le niveau de Dieu. Tu veux aller au ciel
? Formidable ! Sois parfait et tu réussiras ! Mais nous sommes tous
des pécheurs
!
g
/ - Maintenant l'homme de loi commence à suer à grosses gouttes.
Il doit regretter d'avoir jamais posé cette question. Imaginez quand
à l'école vous avez paru ridicule après avoir posé
une question devant toute la classe !
3
- Le docteur de la loi a tracé un cercle pour délimiter ceux qu'il
doit aimer.
a
/ - Jésus l'a coincé dans un coin, l'homme essaye de se dégager
"Et QUI est mon prochain ?" Il avait déjà
sa propre réponse à la question ; Il lisait le commandement de cette
façon : "Tu aimeras ton PROCHAIN JUIF comme toi-même
"
b
/ - Sa définition excluait les Samaritains et les païens. Il serait
le prochain des juifs et personne d'autre. Il voulait savoir qui il devait
aider et qui il devait IGNORER. Il voulait que Jésus trace un cercle.
c
/ - Il aimera avec joie tous ceux qui seront à l'intérieur du cercle,
mais ne veut rien savoir des autres !
d
/ - Alors Jésus va tracer un cercle, mais il sera bien supérieur
à celui que lui voulait entendre. "Dis-moi qui je dois aimer
et qui je ne dois pas aimer ?" Il voulait une échappatoire.
e / -
Jésus va complètement démolir ses excuses et bouleverser
sa mentalité en même temps.
f
/ - Il ne lui répond pas en citant l'hébreux ou le grec. Mais
il lui raconte une histoire
et quelle histoire
Un chef-d'uvre
appelé "La parabole du Bon Samaritain." C'est
devenu depuis une consolation pour les voyageurs, les souffrants, les victimes,
les étrangers et les exilés de toutes les sociétés.
4
- La parabole du Bon Samaritain.
a
/ - Jésus en réponse va lui dire : "Un homme descendait
de Jérusalem à Jéricho
dire la suite
"
b
/ - Même si on l'appel une parabole, tout porte à croire que ça
pourrait être une histoire vraie
Tout ce qui est arrivé à
cet homme peut arriver dans la vie.
c
/ - C'était sans doute un juif, mais rien n'est dit de sa nationalité
parce que ce n'est pas l'important. Rien n'est dit de ses origines, sa situation
familiale, sa richesse, ses occupations. C'était un être humain
en détresse et cela suffit.
d
/ - La géographie des lieux peut peut-être nous aider. Il est dit
: "Il descendait de Jérusalem à Jéricho." Un
pasteur raconte qu'il a emprunté trois fois cette route. Jérusalem
est dans les montagnes et Jéricho se trouve dans la plaine aride près
du Jourdain, non loin de la Mer Morte. Les Romains avaient construit une route
étroite, sinueuse et serpentant à travers les montagnes. Cette route
est encore dans bien des cas très déserte. Durant les 27 km de Jérusalem
à Jéricho, la route a un dénivelé de 900m. Les habitants
de la région la surnomment, "La route sanglante." Ceci
à cause des voleurs qui trouvaient là bien des cachettes pour surprendre
les voyageurs. C'était le paradis des voleurs. Ils ont attendu jusqu'à
ce qu'il soit en vue, puis lui ont sauté dessus, le frappèrent le
dépouillèrent et le laissèrent pour mort. Malheureusement,
ils ont oublié de lui mettre un écriteau autour du cou disant, "Mon
prochain."
e
/ - Un prêtre est passé allant à
Jéricho. Après avoir accompli son devoir au temple de
Jérusalem. Jéricho était une ville de sacrificateurs et il
devait être pressé de retrouver sa famille. Il a vu l'homme blessé,
plus mort que vif, MAIS il est passé de l'autre côté.
f
/ - Un deuxième homme est passé par là.
C'était un lévite, Ce qui veut dire qu'il était de la tribu
de Lévi. C'était un prêtre laïque qui aidait au service
du temple. Lui aussi, après avoir jeté un coup d'il au moribond,
passa de l'autre côté de la route et s'en alla.
5
- Voici quelques excuses que ces hommes ont pu avoir pour ne pas s'arrêter.
a
/ - Premièrement il faut dire que les sacrificateurs et les lévites
étaient des hommes respectables. A cause de leur éducation, ils
connaissaient la loi de Dieu et l'enseignaient au peuple. Ils étaient les
leaders religieux de leur époque. Et pourtant ils sont passé
outre. Il n'est pas dit pourquoi.
b
/ - Sans doute que l'important n'est pas là. Après tout nous avons
tous des excuses quand nous ne voulons pas faire une chose.
c
/ - Voici des excuses qui leur ont sans doute paru
légitimes :
1.
Je suis trop occupé pour m'arrêter. 2. Je suis déjà
en retard. 3. Je ne le connais pas. 4. C'est peut-être un genre de
piège. 5. Je ne suis pas docteur. 6. Il est probablement déjà
mort. 7. Quelqu'un d'autre viendra qui l'aidera mieux que moi. 8. Je viens
de servir Dieu toute la semaine, je suis fatigué. 9. J'ai déjà
essayé d'aider quelqu'un et ça m'est retombé dessus. 10.
Cela risque de se terminer au tribunal et je ne veux pas être impliqué. 11.
Il y a la famille qui m'attend, je ne peux me mettre en retard. 12. J'ai une
réunion de prière ce soir. 13. Je porte les vêtements du
temple, je ne dois pas les salir. 14. Je n'ai pas assez d'argent pour l'aider. 15.
Quand j'arriverai à Jéricho je ferai le 18 et quelqu'un sera envoyé
!
d
/ - Et le sacrificateur a continué en récitant, "L'Eternel
est mon Berger
" Et le lévite a continué peut-être
en chantant, "Dieu Tout-Puissant
"
e
/ - Demandez-leur s'ils aiment Dieu ? Ils passaient leur temps à servir
au temple et à conduire les gens dans les voies de Dieu.
6
- Et voici maintenant le héros de l'histoire.
a
/ - C'est un Samaritain. C'est un fait historique que les juifs et les Samaritains
se haïssaient. Les juifs pensaient que les Samaritains étaient
des hérétiques religieux et raciaux.
b
/ - Les Samaritains pensaient que les juifs étaient des "je sais
tout arrogants." c / - Si le pauvre homme sur le bord du chemin
était un Samaritain, le sacrificateur et le lévite auraient dit,
"Il a ce qu'il mérite."
d
/ - Il serait correcte de dire aussi que le Samaritain n'avait pas plus de raison
de s'arrêter que les deux juifs.
e
/ - Lui aussi devait être pressé de rentrer chez lui. Toutes les
excuses que les autres ont eues, il pouvait les avoir. Mais il ne l'a pas
fait
!
7
- Le Samaritain fut ému de compassion.
a
/ - L'expression grec signifie qu'il a ressenti quelque chose au fond de son estomac
qui l'a bouleversé.
b
/ - Lui, il s'est arrêté. Il a aidé l'homme. Peut-être
que les autres aussi ont eu compassion MAIS ils ne l'ont pas aidé.
c
/ - Mais la compassion ne signifie rien, à moins quelle ne nous pousse
à l'action.
d
/ - Il a pris sa trousse de premiers secours et l'a soigné...
e
/ - Son aide était généreuse, ponctuelle, consciencieuse,
payant de sa personne et prenant en charge la dépense.
Illustration
: Il y a quelque temps, un homme se tenait devant un grand trou
et des ouvriers étaient en train de creuser. Soudain les parois se sont
écroulées sur les ouvriers. Les secouristes arrivaient de toutes
parts et cet homme observait avec détachement. Soudain d'une maison voisine
une dame lui cria, "José, ton frère se trouve la-dessous
!" Immédiatement il enleva son manteau et se mit à creuser.
Qui est mon frère, qui est mon prochain ? Où sont les
Bons Samaritains ? On passera tous par la route de Jéricho...!
8
- Notre Bon Samaritain !
a
/ - Un jour un homme est tombé dans un puits... Une personne sensible lui
dit, "J'ai de la compassion pour toi qui est tombé là..."
Un autre lui dit, "Je savais que tôt ou tard tu y tomberais."
Un Pharisien lui dit, "Il n'y a que les mauvaises gens qui tombent là."
Un mathématicien calcula à combien de mètre il était
tombé. Un journaliste voulu l'exclusivité de son histoire. Une personne
qui se plaint tout le temps lui dit, "Vous n'avez encore rien vu tant
que vous n'avez pas entendu combien je souffre." Un optimiste lui dit,
"Les choses pourraient être pires." Un pessimiste lui dit,
"T'as pas fini d'en voir !" Mais Jésus en voyant l'homme
le prit par la main et le sorti du puits.
b
/ - Finalement, nous avons là l'évangile de Jésus. Depuis
le Jardin d'Eden, l'homme est sur la route qui s'éloigne de Jérusalem
Nous n'avons fait que descendre, descendre, descendre dans la vallée de
Jéricho.
c
/ - Nous sommes tombés entre les mains des brigands, nous avons été
attaqués par Satan et laissé pour mort.
d
/ - Il nous a dépouillé de notre dignité et dépourvu
de toute justice. Et le Bon Samaritain est arrivé
Il nous a apporté la consolation, a bandé nos plaies et a payé
notre dette.
e
/ - Il nous a promis la gloire et a dit qu'il reviendrait. Nous étions
laissés pour morts sur le bord de la route. Il a eu compassion de nous.
9
- Vous avez été détruis par le péché
a
/ - Jésus vient vous aider
Il est descendu au fond du puits où
nous nous trouvions
b
/ - Vous vous sentez sans espoir et sans aide, il est venu renvoyer libre les
opprimés...
c
/ - Le Bon Samaritain vient vous sauver ? Voulez-vous lui donner votre cur
?
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